31 janvier 2012

He doesn't care I have a Las Vegas Past

j'ai reçu mon nouveau bouquin préféré

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Posté par Automaticdruggie à 18:23 - - Commentaires [1]


19 novembre 2011

DO I AMUSE YOU DEAR?

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Lady Gaga - Bloody Mary (The Horrors Remix)

 

Va savoir pourquoi mais ça m’hypnotise bordel, je pourrai écouter ce morceau toute la journée et toute la nuit. ambiance lobotomie je te dis.

Sinon j'ai commencé à lire le bouquin de Snooki "A Shore Thing", et ça m'a fait incroyablement penser à ces livres de pré-ado des collections Toi + Moi = <3 et Coeur Grenadine, le sexe, l'alcool et des passages très crus en plus. Mais le bouquin est drôle une fois que t'es dans l'histoire, c'est comme un bon reality show: tu sais que ça ne va pas forcément upgrader ton niveau culturel (quoique) mais ça te divertit très bien. Et moi l'entertainment j'aime bien ça. 


Dans un autre ordre d'idée parce que ça fait longtemps que j'ai pas parlé des derniers livres que j'ai lu, je te fais mon top 3 de ces 4 derniers mois (je vois large):

  1. Bossypants - Tina Fey: intelligent et drôle, j'ai attendu de l'oublier un peu pour me le relire. J'ai ri, j'en rigole encore. Je crois que ça ne m'était jamais arrivé de rire si fort en lisant une biographie. Tina est parfaite, son livre l'est tout autant.
  2. Eloge de la pièce manquante - Antoine Bello : je prends toujours avec moi 5 livres de thématiques et de formes littéraires très différentes à lire quand je pars en vacance, j'avais mis celui-ci dans ma besace parce qu'il y avait un coté "serial killer" post-moderne qui me bottait bien. Je peux pas en dire grand chose si ce n'est que pendant le bouquin je me suis dit à un moment "tout va tenir sur la fin, soit je vais trouver ce livre nul, soit je vais le trouver parfait" ça a basculé du coté parfait. Je peux pas vraiment expliciter ma pensée si ce n'est qu'il est ficellé d'une manière très particulière. + Dans la même optique et du même auteur je viens de terminer son merveilleux "Les Falsificateurs" que j'ai adoré adoré. Je le conseil vivement (plus simple d'accès que Eloge de la pièce manquante)
  3. The Importance of Being Kennedy - Laurie Graham: j'ai cette fascination légèrement malsaine pour le destin des Kennedy et je suis tombée sur ce bouquin qui est plus un roman qu'une biographie même s'il s'imprègne très fortement de faits réels on ne niera pas le grosse subjectivité de la chose. Si vous cherchez un livre à lire en anglais, j'ai cherché quelques mots deci delà et c'est vrai que mon anglais est pas mauvais (quand t'es en master anglais option traduction il vaut mieux) mais je pense qu'il est néanmoins assez facile d'accès et le livre est vraiment vraiment bien.

// BONUS BOOK

Puis finalement je ne me souvenais plus si j'avais déjà parlé de "It's Kind of a Funny Story" de Ned Vizzini mais je ne crois pas. Et je le rangerai dans ma petite étagère spéciale "personnage principal = enfant intelligent attachant" à coté de Holden, Oskar, Charlie et eutécé. Ils en ont fait un film qui est vraiment raté si tu veux mon avis (que j'ai vu après avoir lu le bouquin bien heureusement), le livre est quant à lui magnifique. Bien qu'il soit à ranger dans la catégorie "coming of age", le livre s'aligne dans l'universalité d'un Attrape-Coeur. Je m'y suis retrouvée comme vous vous y retrouverez sûrement. Et puis bon la couverture du bouquin est vraiment belle.

Posté par Automaticdruggie à 00:39 - - Commentaires [1]
01 octobre 2010

La parenthèse culturelle un peu dérangeante.

T'as sûrement le sourcil circonflexe de ce titre d'article mais je vais m'expliquer très vite. C'est un article éclaire depuis mon lit, un bouquin à la main. Parce que voilà, avant les vacances j'ai reçu un livre que je cherchais depuis un bon moment et que j'avais finalement réussi à trouver d'occasion. Il s'agit de "If the Other Guy isn't Jack Nicholson, I've got the Part - Hollywood tales of Big Breaks, Bad Luck, and Box-Office Magic" de Ron Base, ouai rien que ça. Pour te situer le livre, j'en suis qu'au début mais en gros c'est du chapitre plein d'anecdotes du cinéma muet jusqu'à nos jours, en rapport aux artistes qui sont devenus célèbres et ceux qui ont disparus alors qu'ils étaient au sommet parce qu'ils ont refusé un film qui au final a fait un carton. Pour résumer un peu.

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En bref j'en étais en plein dans un des chapitres qui m'intéressait le plus, celui où il nous explique comment à la base ça devait être Shirley Temple dans le rôle de Dorothy pour Le Magicien d'Oz. Je vais t'épargner trop de détails, mais en gros à l'époque chaque société de cinéma embauchait des acteurs, divisé en 3 catégories: les stars, les seconds rôles et puis les autres. Les "stars" avaient souvent un contrat de 7 ans ou plus pour être sûr de bien les user jusqu'à la moelle et pour qu'ils n'aillent pas voir ailleurs. A tout ça, la petite Shirley Temple était chez 20th Century-Fox, or les droits d'auteur du bouquin The Wizard of Oz avaient été acheté par la MGM (Metro-Goldwin-Mayer) et en bref, le dude qui s'occupait de 20th Century a pas voulu laisser Shirley faire The Wizard of Oz, bien que MGM ait dit "mec on te filera Clark Gable après même". Du coup la MGM a été obligé de se rabattre sur une fille qui faisait partie de la 3ème catégorie et qu'ils aimaient bien parce qu'elle chantait bien mais bon sans plus et cette fille n'était autre que Frances Gumm aka Judy Garland.

Bon tu me diras "c'est bien intéressant Mel, mais j'ai toujours pas compris qu'est ce que le point avec ton titre d'article". J'y viens tout de suite petit colibri. Ce qu'il se passe c'est que je lisais ce chapitre, en tout bien tout honneur lorsque tout à coup je tombe sur ce passage dans lequel Ron Base nous lance de l'anecdote un peu borderline. Pour replacer,  après avoir vu Le Magicien D'Oz lui passer sous le nez et faire deux flops au box-office, Shirley Temple a finalement quitté 20th Century-Fox, elle s'est fait embauché par MGM et se retrouve seule à seule avec un mec de la MGM:
"Still, nothing could have prepared the 12-year-old Temple for what happened next. Freed without ceremony, stood up and exposed his penis to the little girl who might very well have been Dorothy in the land of Oz *"
t'as envie de dire WHAT UP sauf qu'il nous rajoute un astérisque:
* Movie executives were notorious for the way they carried on with women. Darryl Zanuck literally closed down Fox each afternoon for an hour and a half while he had sex, with a different woman each day. It was known around the studio as the "sex siesta". The French actress Corinne Calvet reported in her autobiography "Has Corinne been a good Girl?" that Zanuck called her in one day and exposed himself. What it was about Hollywood executives that inspired them to wave their penises around in their offices before young actresses is a subject yet to be explored"

Donc à tout ça j'ai envie de te dire PAS DE SOUCIS HENRY, montre ta bite à qui veut la voir. Tout va bien. Je te laisse donc méditer sur ce joli passage et ferme donc ici cette magnifique et ô combien intéressante parenthèse culturelle.

Posté par Automaticdruggie à 02:55 - - Commentaires [1]
16 mars 2010

It's up to me now, turn on the bright lights.

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Je sais pas trop ce que j'ai dernièrement mais tout les livres que je lis et dont je tombe amoureuse traitent de près ou de loin d'ados ou de gosses intelligents qui se posent milles questions sur la vie. Dit comme ça, ça fait un peu nul, mais ça l'est pas. Je te parles de gosses comme Holden Caulfield (Salinger) ou Oskar (Jonathan Safran Foer). J'en avais déjà parlé dans un poste. Je sais pas pourquoi j'ai toujours autant de tendresse pour ce genre de gosses, vifs et attachants. Alors j'ai reçu mon exemplaire de Where The Wild Things Are et en même temps j'avais The Perks of Being A Wallflower de Stephen Chbosky dans le colis.
Je l'ai pas encore fini, je crois que je fais exprès de pas le lire trop vite j'ai pas envie qu'il se termine. Tout est beau dans ce livre où on suit Charlie qui envoie des lettres comme si c'était un journal intime, Charlie dont on tombe très doucement et délicatement amoureuse au fil des pages.  Le terme Wallflower rattaché à Charlie est un slang désignant une personne timide, peu populaire et qui a du mal à socialiser. L'anglais est très facile à comprendre, je sais pas du tout ce que vaut la version française mais il faut le lire si ce n'est pas déjà fait. Je le rangerai sûrement dans mon étagère spéciale à coté de Naïf, Super, Looking for Alaska, ma jolie version de The Catcher in the Rye, mon Where the Wild Things Are, ma collection de magasines préférés et mes bds de fille.

En attendant Samedi avec Sam on est allé dans une friperie caritative, il y avait une dame qui chantait du Jazz on déambulait et rien n'attirait vraiment mon regard. Puis j'ai vu une vieille boîte brodée, je l'ai ouvert et j'ai vu pleins de vieilles lettres à l'intérieur. J'ai pensé un peu à Diglee et toute son épopée et je dois avouer que j'étais beaucoup trop curieuse alors je l'ai acheté pour 1€. Je l'ai pas encore ouverte, j'ai envie d'attendre le bon moment. Mais ça va me faire rire de stalker quelqu'un de 1969.

// BONUS TRACK


Posté par Automaticdruggie à 03:06 - - Commentaires [2]
15 décembre 2009

Y'all smoke to enjoy it. I smoke to die.

Je balance mes yeux entre Looking For Alaska de John Green (le titre de l'article est extrait du bouquin mais le plus beau passage reste celui là) et le livre Extrêmement Fort et Incroyablement Près de Jonathan Safran Foer et j'ai des nœuds dans l'esprit. Je vais pas te parler comme Van Damme mais ça fait un peu imploser mon cœur qui tient déjà pas trop le choc dernièrement.

Dans Looking For Alaska on se retrouve dans la peau d'un "young adult" et j'ai l'impression que c'est meilleur qu'un film, plus beau que des photos tumblr, plus naïf. On dirait presque du Gus Van Sant. J'imagine qu'il pourrait en faire quelque chose de bien à l'écran, quelque chose de très grand et très beau. Dans le Safran Foer j'ai l'impression de retrouver un peu The Catcher In The Rye avec un gosse si intelligent que ça te plombes l'imagerie et les sens. A force de le lire j'ai envie de parler comme lui, un peu comme quand j'avais terminé L'attrape Coeur et que je parlais comme Holden Caulfield. Je passe les pages et j'aimerai l'adopter, ou être lui. Notes cependant que je les ai pas encore fini mais je m'y attèle, si je pouvais je serai même toute la journée le nez plongé là dedans. Je sais jamais lequel je veux lire d'abord mais ils sont là sur ma table de nuit ou dans mes sacs et en un sens si on sait pas quoi offrir pour Noël je crois que ce sont de jolis cadeaux.

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Pour finir de taper dans les belles images et l'enfance je peux plus attendre mercredi et Where The Wild Things Are, puis je me commanderai sûrement le conte en version anglaise pour le mettre dans mon étagère spéciale avec mon Margaux Motin, mes magazines préférées et mon guide pour apprendre à danser comme dans High School Musical. J'ai une vie fascinante je sais.

Eels - Little Bird

Je vais pas te faire la biographie de Eels depuis les années 1995 mais End Times sort en Janvier, suivant Hombre Lobo de quelques mois. C'est prolifique et c'est beau. La voix grave et légèrement roque, j'ai presque eu des reminescence de Leonard Cohen en écoutant l'album et c'était bizarre.

Puis t'attends pas à ce que je parles en détails du concert de Julian Casablancas, c'était beaucoup plus que ce que mon imagination pouvait supporter, objectivement Neon Indian était assez ennuyeux sauf les trois dernières chansons ou avec Hans et Ronnie on faisait la danse du dauphin du bout des doigts, puis objectivement bis les balances de Julian Casablancas étaient assez nulles, enfin non, vraiment vraiment nulles rapport à ce qu'on entendait peu sa voix (dommage c'est un peu le but) mais après c'était tout dans la force et l'émotion. Et je sais plus qui a dit que J.C n'avait aucun charisme sur scène, on n'a pas du voir le même concert j'étais même étonnée qu'il soit fucking fou comme il l'était (mais pas de mystère il est danois). Ce qu'il y a à savoir restera dans ma mémoire mais émotionellement ça tapait très très fort du coté gauche de la poitrine. Voir Dieu et mourir.

// BONUS TRACK
+ Bon Iver - re: stacks :: si je devais faire une playlist d'hiver je crois que je mettrais tout bon iver. ce mec me donne envie de chialer.
+ Glee Cast (Mercedes) - And I Am Telling You :: Glee m'aura déçu sur la durée, ils étaient lents à souhait mais cette scène du dernier épisode avant la trève de Noël m'a mis les frisson, j'avais les yeux embués. Oui je me rends compte que ça fait beaucoup de larmes pour un seul corps mais la faute à décembre.

Posté par Automaticdruggie à 06:56 - - Commentaires [5]
26 juillet 2009

YOU'RE ON MY TO-DO LIST

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J'ai presque terminé mon superbe bouquin Femmes Serial Killer, pourquoi les femmes tuent? de Peter Vronsky. Autant dire que je suis désormais incollable sur Mary Bell, la plus jeune serial killeuse (11 ans tout de même), sur le syndrome de Münchhausen par Procuration, Aileen Wuornos la première femme serial killeur postmoderne (le premier serial killer du côté mâle selon l'auteur étant Bundy soit American Psycho) et sur tout les types de poisons possibles et inimaginables, leurs effets, les différentes catégories de femmes serial killer (de l'ange de la mort à la veuve noire) et l'auteur est sympa puisqu'il fait une petite conclusion appelée "comment reconnaître une tueuse en série". Je te vends du rêve tu remarquera.
Je commence donc à amasser des bouquins pour les vacances qui arrivent dans une semaine et quelques jours puisque je pars bien loin de la civilisation, dans cette ville reculée où il faut se prostituer pour trouver un wi-fi. Non j'exagère mais je profite de cette tribune libre pour faire l'aumône parce que je n'ai aucune idée de lecture de poche. A votre bon coeur.

Je prépare comme il se doit ma playlist d'été que je posterai dans une petite semaine mais les cinq morceaux qui suivent font boomboom dans mon coeur: Fink et sa voix qui rappelle Hugh  Coltman et Krystle Warren et un troisième album irrégulier mais totalement bon, Patrick Wolf et son Bachelor au Balaika tiré de The Spinster, The Postmark et son morceau très ajusté à la periode et léger à souhait puis Amanda Blank parce que son rap remixé avec Lady de Santigold me fait vibrer.  x

Listen Up!
Sort of Revolution ~ Fink
Remember The Time ~ Michael Jackson
Summer Never Seems To Last ~ The Postmark
The Bachelor (Balaika Mix) ~ Patrick Wolf
A Love Song ~ Amanda Blank

Posté par Automaticdruggie à 19:15 - - Commentaires [3]
18 juin 2008

I'M A MEDIA FLASHMAN.

JulsAujourd'hui je me sens d'humeur à faire un article assez special. En effet je vais vous parler de quatre magasines de musiques sur lesquels s'appuient une grande partie de la blogosphère à laquelle nous appartenont maintenant. Ceci est une sorte d'introduction contre mon gré, les partiels surement. Soyons rebels et allons directement au point.

Dernier arrivé, premier servi: VOLUME. Lorsque la pub a commencé à fleurire le long du metro et des pages des Inrocks j'ai un peu flippé. Le sinopsis me semblait franchement mal embarqué. En tout cas pour moi. Des dossiers sur des artistes ça me gave apart quand j'aime vraiment et que je connais très peu. J'ai pensé que pour faire ça, autant qu'il continue leur Inrocks Hors Serie une fois par mois et qu'ils nous foutent la paix. Une autre question me taraudait: peut on sortir un magasine mensuel parlant de musique et visant exactement les même lecteurs que RollingStone sans forcément aller droit au mur? J'ai finalement reçu mon numéro de VOLUME et c'est avec une surprise non feinte et un réel délice que j'ai commencé à tout lire très goulument. Je vais vous la faire simple, en une seule double page j'ai changé d'avis comme je change de vernis à ongle: Des infos croustillantes deci delà, des reviews, des articles très bien ficellés, un dossier sur radiohead très interessant et différent de ce qu'on l'habitude de lire sur eux. Et puis une rubrique qui me fait presque autant rire que le "ça va ça vient" des inrocks: la Playlist Inutile que l'on ne peut comprendre sans l'avoir lu tant c'est marrant et ingenieux. En gros VOLUME garde ce qui fait la force des Inrocks: sa diversité des sujets et des genre de musique abordés, tout en se posant sur un sujet qui passione assez pour en sortir 106 pages (recto verso hein): La Musique et ce qui l'entoure (art du clip, de la fringue, des téléchargements, concerts, festival, eutécé). Alors une fois qu'on l'a fini (et j'en suis qu'à la page 56) et qu'on a bien tout lu, le mois s'est écoulé et c'est avec grosse joie qu'on achete le Volume suivant. Alors oui, propagande ou pas: COUREZ l'acheter.

Je continuerai avec mon chouchou depuis de longues années: Rolling Stone. Disparu et aujourd'hui retrouvé, le R.S attire par sa qualité de page, de reportage, de photos et bien evidemment de part son seul nom à la renommé internationale. J'ai sauté sur lui comme une gamine sur une fontaine de chocolat. C'est un jolie moment que celui de feuilleter le Rolling Stone. Je ne parle evidemment pas encore du nouveau visage du Rolling Stone qui a changé de redacteur en chef et dont la sortie speciale Mai 68 m'a plut sans pour autant me transcender. La Prochaine sortie est prevu pour le 20 Juin, verdict à ce moment là.

Et passons au non moins célèbre Rock&Folk dont j'avoue ne pas être une grande fan. Je trouve parfois certains articles trop subjectifs, pas assez constructifs. Demander à Boris B. d'interviewer les Hives ou traiter les Wombats de paysans c'est limite. Mais il y a beaucoup de bonnes choses dans R&F, et lorsque j'ai du me rabattre dessus (car absence de Rolling Stone), j'ai vite nuancer mes propos d'antant. Le R&F reste en effet un magasine de qualité, preuve en est sa longévité et ses eternelles fans de la première heure. Philippe Manoeuvre, messie rock de certaines générations en redacteur en chef, est finalement une des grosses force du R&F. J'ai mis du temps à le comprendre, mais Rock&Folk ne joue pas dans la même cours que les autres: un humour second degré, une passion pour la musique parfois un peu hautaine mais souvent bon enfant. Quelque chose de très français dans le fond qui le rend sympathique. (Monster Cd ce mois ci, vivement conseillé donc)

Et puis je finirai avec Les Inrocks, must have du bon blogeur. Pas une semaine sans nouvelles, pas une semaine sans rire. Il y a des semaines plus faibles que d'autres, des articles trop engagés qui parfois me gonfle tant c'est cliché et des buzz que je trouve parfois injustifiés mais de manière générale les Inrocks c'est le magasine qu'il faut avoir pour toucher à tout de la bonne manière. Pourquoi acheter télépoche? Achete les Inrocks ya le programme à la fin et en plus leurs choix sont judicieux et interessants. Pourquoi acheter l'officiel des Spectacles? Il y a toutes les expo interessantes, interview d'artistes contemporains parfois inconnus, il y a ça est des reviews d'album, de concerts, de réeditions. Il y a des petites nouvelles un peu partout en bas de page, de côté. Des trucs marrants, des trucs serieux et tout se côtoie sans faire fouilli. En gros les Inrocks t'achète ou tu te cache.

Voilà. Je ne parlerai pas des autres (très nombreux autres) magasines de musique classique, jazz, hard rock ou magasine d'art de manière générale tout simplement parce que je ne les lis pas tous et que je ne suis pas aussi assidue et "calée". A bon entendeur.

Posté par Automaticdruggie à 15:38 - - Commentaires [15]


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